- De quoi s’agit-il : un foulard en pure soie imprimé à la main au cadre (te-nassen), fini par un ourlet roulotté main (maki).
- Fabriqué à : Yokohama, préfecture de Kanagawa — la ville portuaire par laquelle transitait autrefois l’essentiel de la soie grège japonaise, devenue le cœur de l’industrie du foulard.
- Gamme de prix : milieu de gamme pour un foulard en pure soie imprimé à la main — consultez la fiche produit en ligne pour le montant actuel.
- Pour qui : celles et ceux qui veulent un véritable foulard de soie imprimé à Yokohama, à l’héritage portuaire documenté, et non un vague « foulard en soie ».
- À éviter si : vous cherchez un foulard du quotidien lavable en machine et bon marché, ou si l’entretien de la pure soie vous rebute.
- Livraison : expédition internationale depuis Amazon Japon — voir notre sélection ↓
En 1859, Yokohama était un village de pêcheurs de quelques centaines d’âmes. Dix ans plus tard, elle était devenue la bouche par laquelle sortait l’essentiel de la soie grège japonaise — destinée aux métiers à tisser de Lyon et aux grands magasins de New York — et le port avait gagné un surnom qui lui est resté un siècle durant : le Port de la Soie.
Le foulard présenté dans ce guide descend directement de ce commerce. Tandis que la soie grège (kiito, 生糸) qui alimentait les tisserands du monde entier traversait les quais de Yokohama, une industrie locale de la teinture s’est développée à ses côtés ; au milieu du XXe siècle, les teinturiers de Yokohama imprimaient une part dominante des foulards de soie de la planète. Les méthodes emblématiques — le te-nassen (手捺染, impression manuelle au cadre) et le hikizome (引き染め, teinture au pinceau) sur soie habutae légère, avec un ourlet roulotté à la main — se pratiquent encore aujourd’hui dans les ateliers de la ville.
Cet article s’adresse aux lecteurs hors du Japon qui souhaitent un foulard à l’origine vérifiable plutôt qu’une vague étiquette « made in Japan ». Nous verrons ce qu’est cette pièce, en quoi l’impression manuelle diffère de l’impression numérique, d’où elle vient, comment l’acheter depuis l’étranger et comment elle se compare aux autres soieries japonaises que nous avons passées en revue.
ℹ️ Le prix en temps réel et certaines caractéristiques ne figuraient pas dans notre relevé — la fiche Amazon liée fait foi ; les attributs non confirmés sont signalés ci-dessous.
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- À qui s’adresse ce foulard — et à qui il ne conviendra pas
- Fiche produit (d’après les données publiées)
- Aperçu des prix selon les boutiques
- 📍 D’où cela vient — lieu, époque et tradition artisanale
- Ses points forts
- Points faibles et vérifications avant l’achat
- Conclusion — quel type d’acheteur êtes-vous ?
- D’autres façons d’aborder cet achat
- 🏆 Le choix de la rédaction — le foulard de Yokohama par lequel commencer
- ❓ Foire aux questions
À qui s’adresse ce foulard — et à qui il ne conviendra pas
- voulez un foulard dont l’origine — Yokohama, le Port de la Soie historique — est documentée, et non un simple argument marketing ;
- appréciez la main de l’impression te-nassen et d’un ourlet de soie roulotté main plutôt que l’uniformité industrielle ;
- tenez au tombé, au lustre et au rapport chaleur/poids de la pure soie, que les alternatives synthétiques n’égalent pas ;
- offrez un cadeau porteur d’une histoire japonaise précise, que vous saurez raconter ;
- acceptez un entretien délicat : lavage à la main ou nettoyage à sec.
- cherchez un foulard du quotidien lavable en machine, à jeter dans un sac sans y penser ;
- achetez avant tout au prix et voulez l’option la moins chère à l’aspect soie ;
- n’aimez pas les contraintes de la pure soie (lavage délicat, pas d’essorage, repassage à basse température) ;
- attendez un motif ou un coloris précis — les séries imprimées à la main varient et les stocks tournent ;
- voulez une étole d’hiver épaisse : il s’agit ici de foulards d’accent légers, en soie habutae.
Fiche produit (d’après les données publiées)
Les données ci-dessous proviennent du relevé de la fiche Amazon du produit mis en avant, complété par l’histoire documentée de l’industrie du foulard à Yokohama. Lorsqu’une valeur était absente de notre relevé, elle est signalée comme non confirmée plutôt que devinée.
| Caractéristique | Détail | Source |
|---|---|---|
| Produit | Foulard Marca (Maruka) de Yokohama, ASIN B09RQR62NG | Fiche Amazon JP Global Store |
| Matière | 100 % soie | Fabricant / fiche produit |
| Méthode d’impression | Te-nassen (impression manuelle au cadre) | Fabricant / fiche produit |
| Finition de l’ourlet | Ourlet maki roulotté à la main | Fabricant / fiche produit |
| Lieu de fabrication | Yokohama, Kanagawa, Japon | Fabricant / fiche produit |
| Dimensions | Non confirmées — voir la fiche en ligne | — |
| Poids | Non confirmé — voir la fiche en ligne | — |
| Prix | Absent du relevé — voir la fiche en ligne (le prix en JPY fait foi) | — |
📖 Glossaire — les termes clés
- Te-nassen (手捺染, « impression manuelle au cadre ») — la teinture est poussée à la main à travers des cadres découpés ou photogravés, une couleur après l’autre ; l’alternative humaine à l’impression numérique à jet d’encre.
- Hikizome (引き染め, « teinture au pinceau ») — la couleur de fond est appliquée à la main au large pinceau sur la soie tendue, pour des tons profonds et réguliers.
- Habutae (羽二重) — une soie légère et lisse, à armure toile, historiquement au cœur du commerce d’exportation japonais.
- Ourlet maki (巻き縫い, « ourlet roulotté ») — le bord du foulard est roulé puis cousu main en une fine finition arrondie, au lieu d’être surjeté à la machine.
- Kiito (生糸, « soie grège ») — le fil de soie dévidé mais non tissé ; premier produit d’exportation du Japon dans les décennies qui ont suivi 1859.
D’autres soieries et textiles teints japonais que nous avons passés en revue — utiles pour comparer région, technique et prix avec ce foulard de Yokohama.
Aperçu des prix selon les boutiques
Les prix et les stocks fluctuent ; la fiche produit liée fait toujours foi. Le foulard mis en avant provient de l’Amazon JP Global Store, qui expédie à l’international.
| Boutique | Produit / variante | Prix | Remarques |
|---|---|---|---|
| 🇺🇸 Amazon.com (US) | Parcourir les foulards en soie japonais | variable (USD) | Le meilleur choix si vous achetez depuis les États-Unis : livraison Prime, prix en USD, pas de douane à l’import. Amazon US propose des foulards en soie japonais de divers fabricants, pratiques pour comparer les motifs et les gammes de prix. La pièce imprimée à Yokohama, elle, est expédiée depuis le Japon (ligne suivante). |
| 🇯🇵 Amazon JP Global Store | Foulard Marca (Maruka) de Yokohama, 100 % soie, imprimé à la main | Voir la fiche en ligne (le prix en JPY fait foi ; USD ≈ JPY ÷ 150) | Expédition internationale depuis le Japon. C’est la fiche de référence pour le produit précis de ce guide. Le paiement s’effectue en JPY sur Amazon Japon ; à l’arrivée en France ou dans l’UE, la TVA à l’import et d’éventuels droits de douane peuvent s’ajouter. |
| Vente directe fabricant | Gamme de foulards Marca (Maruka) de Yokohama | Variable | Certains fabricants de foulards de Yokohama vendent sur leur propre site ; la livraison à l’international n’est pas toujours proposée. |
| Services de proxy (Buyee / Tenso) | N’importe quelle annonce du marché japonais | Prix de l’article + commission du proxy + réexpédition | Utiles pour les annonces réservées au Japon, mais coûtent plus cher et ajoutent des étapes par rapport au Global Store. |
Les prix en USD sont approximatifs et dépendent du taux de change en vigueur (base ¥150/USD à la mi-2026). Le prix en JPY est celui qui fait foi pour le produit précis indiqué.
📍 D’où cela vient — lieu, époque et tradition artisanale
Yokohama se trouve sur la rive occidentale de la baie de Tokyo, dans la préfecture de Kanagawa, en région Kantō, à une trentaine de kilomètres au sud du centre de Tokyo. Avant 1859, ce n’était qu’une petite bourgade ; l’arrivée du commerce étranger en a fait, en une génération, la principale porte du Japon sur le monde. Son port en eau profonde et sa position à la lisière maritime de la ceinture séricicole du nord du Kantō — les districts d’élevage du ver à soie de Gunma, de Nagano et des provinces voisines — en ont fait le point d’exportation naturel de la seule marchandise que le monde entier réclamait au Japon.

Kanagawa n’est pas seulement une préfecture portuaire moderne. À courte distance de Yokohama se trouve Kamakura, siège du premier gouvernement militaire du Japon (le shogunat de Kamakura, 1185–1333) et gardienne du Grand Bouddha de Kōtoku-in, datant du XIIIe siècle. Cette strate d’histoire plus ancienne fait contrepoids à la jeunesse de Yokohama : une préfecture où une capitale médiévale et un port international du XIXe siècle se répondent à un trajet de train l’un de l’autre.
- 1859 — Yokohama ouvre comme l’un des premiers ports japonais ouverts par traité.
- Années 1860 — La soie grège (kiito) de Gunma, de Nagano et du nord du Kantō devient le premier produit d’exportation du Japon, expédiée via Yokohama vers Lyon et New York.
- Début des années 1910 — Le complexe douanier de l’Aka-Renga (entrepôt de briques rouges) est achevé sur les quais pour traiter les marchandises exportées.
- Du début au milieu du XXe siècle — Les teinturiers locaux bâtissent une industrie du foulard de soie imprimé sur l’approvisionnement du port.
- Apogée d’après-guerre — Yokohama produit une part dominante des foulards de soie du monde ; le Silk Center ouvre sur le front de mer pour honorer ce commerce.
- 2026 — L’impression manuelle te-nassen et l’ourlet roulotté main se perpétuent dans les ateliers de Yokohama.

Dès les années 1860, la soie grège était le premier produit d’exportation du Japon, et l’écrasante majorité quittait le pays par Yokohama. Les hangars de douane en brique du front de mer — les entrepôts Aka-Renga (赤レンガ, « brique rouge ») encore debout — ont été construits pour organiser ce trafic sortant. La soie passait des hangars aux navires, et les navires la portaient à travers le Pacifique puis jusqu’en Europe.

L’industrie du foulard fut le deuxième acte. La soie grège alimente des métiers à tisser ailleurs, mais un port débordant de soie attire aussi les teinturiers : du début au milieu du XXe siècle, ceux de Yokohama ont transformé l’approvisionnement local en foulards de soie imprimés. À l’apogée de l’après-guerre, la ville produisait une part dominante des foulards de soie portés dans le monde — une réussite bâtie sur l’impression manuelle au cadre te-nassen et la teinture au pinceau hikizome, et non sur la seule machinerie de masse.
« À son apogée d’après-guerre, une part dominante des foulards de soie des garde-robes du monde entier était imprimée dans une seule ville portuaire japonaise. »
Ce que « toujours fabriqué ici » signifie aujourd’hui, c’est un commerce plus modeste mais ininterrompu. L’impression numérique et la production à l’étranger ont absorbé l’essentiel des volumes ; pourtant, les ateliers de Yokohama impriment encore la soie à la main en te-nassen et finissent les foulards d’un ourlet maki roulotté main — les deux mêmes gestes qui définissaient les foulards de la ville il y a un siècle. L’ourlet roulotté, en particulier, est une étape lente et humaine que les bords surjetés à la machine escamotent ; c’est l’un des signes les plus évidents qu’un foulard a été fini à la main.

Ses points forts
Conseils généraux d’entretien de la soie pour un foulard imprimé à la main ; suivez toujours l’étiquette d’entretien du fabricant, qui fait foi pour cette pièce précise.
- 🧺 Lavage : à la main à l’eau froide, ou nettoyage à sec ; ne lavez jamais un foulard en pure soie en machine.
- 💧 Séchage : n’essorez pas ; pressez à plat dans une serviette et faites sécher à l’abri du soleil direct pour protéger l’impression.
- ♨️ Repassage : à basse température, sur l’envers, idéalement à travers un linge.
Points faibles et vérifications avant l’achat
- Un entretien exigeant. La pure soie demande un lavage à la main ou un nettoyage à sec : ce n’est pas un foulard du quotidien sans contrainte.
- Prix non confirmé dans notre relevé. Le prix affiché n’a pas été capturé ; vérifiez le montant actuel en JPY sur la fiche en ligne avant de commander.
- Dimensions et poids non confirmés. La taille du foulard et le grammage de la soie ne figuraient pas dans nos données — consultez la fiche pour vous assurer qu’il s’agit bien du format voulu (foulard d’accent ou grande étole).
- Motif et coloris variables. Les séries imprimées à la main et les stocks tournent ; le motif exact illustré peut différer de ce qui sera disponible au moment de votre commande.
- Fragilité. La soie légère habutae s’accroche et se tache d’eau plus facilement que les textiles plus épais ; c’est une pièce d’accent, pas une étole d’hiver robuste.
- Livraison internationale et taxes. Acheter depuis le Japon implique des délais d’expédition et d’éventuels frais de douane : le paiement se fait en JPY sur Amazon Japon, et à l’arrivée en France ou dans l’UE, la TVA à l’import et des droits de douane peuvent s’appliquer — vérifiez avant de valider la commande.
Conclusion — quel type d’acheteur êtes-vous ?
D’autres façons d’aborder cet achat
🏆 Le choix de la rédaction — le foulard de Yokohama par lequel commencer
❓ Foire aux questions
Ce foulard est-il expédié à l’international depuis le Japon ?
Oui. Le produit mis en avant est vendu via l’Amazon JP Global Store, qui livre vers la plupart des grandes destinations. Le paiement s’effectue en JPY sur Amazon Japon. Les frais de port se situent généralement entre $15–$40 vers les États-Unis et l’UE, et à l’arrivée en France ou dans l’UE, la TVA à l’import et des droits de douane peuvent s’ajouter au-delà des seuils en vigueur.
Qu’est-ce que le te-nassen, et pourquoi est-ce important ?
Le te-nassen (手捺染) est l’impression manuelle au cadre : la teinture est poussée à la main à travers des cadres, une couleur après l’autre. Elle apporte une profondeur et un caractère de repérage humain que l’impression numérique à jet d’encre tend à aplatir, et c’est la technique qui a bâti la réputation des foulards de Yokohama.
Comment entretenir un foulard en pure soie ?
Lavez-le à la main à l’eau froide ou faites-le nettoyer à sec ; jamais en machine. N’essorez pas — pressez à plat dans une serviette et faites sécher à l’abri du soleil direct. Repassez à basse température sur l’envers, idéalement à travers un linge. Suivez toujours l’étiquette d’entretien du fabricant, qui fait foi pour la pièce concernée.
Pourquoi Yokohama est-elle associée à la soie ?
Après l’ouverture de Yokohama comme port de traité en 1859, la soie grège (kiito) est devenue le premier produit d’exportation du Japon, expédiée via Yokohama vers Lyon et New York — ce qui a valu au port le surnom de « Port de la Soie ». Une industrie locale d’impression de foulards s’est développée sur cet approvisionnement en soie et a culminé après la guerre, produisant une part dominante des foulards de soie du monde.
Le prix indiqué dans cet article est-il à jour ?
Aucun prix en temps réel ne figurait dans notre relevé de données : nous ne citons donc aucun montant. La fiche Amazon liée fait foi — consultez-la pour connaître le prix actuel en JPY avant de commander. Les montants en USD indiqués ailleurs sur le site sont des estimations approximatives sur une base ¥150/USD.
Comment se compare-t-il aux autres foulards de soie japonais ?
La singularité d’un foulard de Yokohama tient à son héritage d’impression portuaire et à sa finition manuelle. Des pièces tissées comme le Chichibu Meisen ou le Yonezawa-ori mettent l’accent sur l’étoffe elle-même, tandis que le Yuzen de Kyoto valorise la teinture peinte à la main. Voyez l’encadré de liens ci-dessus pour comparer région, technique et prix.
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🤖 Cet article a été rédigé avec l’aide de l’IA, puis relu et corrigé au regard des spécifications des fabricants et des annonces sources. Les faits relatifs à l’origine et à la technique proviennent de sources documentées sur le commerce de la soie à Yokohama ; les attributs non confirmés sont signalés comme tels.
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